<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7582786901802826214</id><updated>2012-02-16T08:57:37.388-08:00</updated><title type='text'>La revue de Nadja</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://larevuedenadja.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larevuedenadja.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Nadja</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07766645852951688154</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_FVVo85A7iTs/TJXsEZeLGrI/AAAAAAAAAHw/Mbj14kwEbPE/S220/Sans+titre2.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>4</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7582786901802826214.post-3696344354407660436</id><published>2010-10-24T08:27:00.000-07:00</published><updated>2011-01-03T08:26:18.234-08:00</updated><title type='text'>VALSE</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Dyo4tNwNIvQ&amp;amp;feature=related"&gt;Yann Tiersen, La valse d'Amélie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Il l'emporte au gré du temps, sur l'air d'une valse. Le temps d'une valse pour se jeter dans un corps à corps perdu, à la fois tumultueux et langoureux. Il l'emmène pas à pas jouer, lentement, parcourant la pièce. Le monde autour d'eux ne paraît plus exister, ou peut-être n'existe-t-il déjà plus à leurs yeux. La valse devient plus prononcée, plus rapide, plus menaçante, il s'attache à cette mélodie, et entraîne la jeune femme avec lui, dans un tourbillon de haine, de rancoeur, et de violence. Ils ne se quittent pas d'un regard ni d'un battement de cil, un regard à la fois dur et provocateur, un de ceux qui signifie "sais-tu comme tu me fais souffrir?" et un autre au répondant "j'ai souffert, j'ai pleuré avant toi, à chacun son tour". A chaque pas, ils s'enferment un peu plus dans leur monde rendu si glacial, à chaque pas, ils cherchent à celui qui gagnera ou perdra, la destruction est désormais devenue leur mot d'ordre. Elle se laisse guider par la main de son partenaire et tourbillonne sur elle-même, il regarde ses longs cheveux bouclés suivrent son envol. Malgré leur rancoeur, leur haine mutuelle, leur façon bien à eux de se faire du mal dans une valse acharnée, la rencontre amer de leurs regards telles des lances acérées, ils refusent de se lâcher. Parce que malgré tout, il l'aime, elle l'aime. Ils s'aiment. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7582786901802826214-3696344354407660436?l=larevuedenadja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/3696344354407660436'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/3696344354407660436'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larevuedenadja.blogspot.com/2010/10/valse.html' title='VALSE'/><author><name>Nadja</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07766645852951688154</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_FVVo85A7iTs/TJXsEZeLGrI/AAAAAAAAAHw/Mbj14kwEbPE/S220/Sans+titre2.png'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7582786901802826214.post-991134208465061028</id><published>2009-11-21T09:39:00.000-08:00</published><updated>2011-01-03T08:16:20.997-08:00</updated><title type='text'>TROUBLES</title><content type='html'>&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;J’ai mal à la tête à force de pensées. J’ai mal, tout court. Mon esprit s’emmêle. Le doute peut-il se retourner contre soi ? Moi, je ne sais plus. Toutes les pistes que j’avais tracées ont été balayées, et je me retrouve dans un univers obscur. Arrêt sur image. Panique, effroi, angoisse. Non, je ne sais plus. Où vais-je aller ? Je ne sais plus. Je suis une enfant dans le noir qui réclame la lumière. En vain. Je suis une enfant qui demande une main pour me guider.  Quelqu’un est-il là pour me dire, comment on l’anticipe, l’avenir ? J’ai peur de me tromper de chemin, de faire les mauvais choix. L’inconnu me fige, l’inconnu me glace. Penser avenir, penser inconnu me ramène au passé. Mon agréable cocon. Mon refuge. Ma maladie. Et si j’arrêtais de grandir ? Et si je refusais les efforts du choix, et ceux de l’action ? Serait-ce être absente à la vie ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7582786901802826214-991134208465061028?l=larevuedenadja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/991134208465061028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/991134208465061028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larevuedenadja.blogspot.com/2009/11/rendre-previsible-ce-qui-ne-lest-pas.html' title='TROUBLES'/><author><name>Nadja</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07766645852951688154</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_FVVo85A7iTs/TJXsEZeLGrI/AAAAAAAAAHw/Mbj14kwEbPE/S220/Sans+titre2.png'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7582786901802826214.post-236260208616048419</id><published>2009-10-23T10:04:00.000-07:00</published><updated>2011-01-03T08:12:43.354-08:00</updated><title type='text'>IT'S BEYOND MY CONTROL</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Haine&lt;/span&gt;. Au plus profond de mes entrailles. Violente. Grandissante. Encore plus violente. Calme toi. Allez, calme toi. Je parcours la pièce et revient sur mes pas. Saccadés. La respiration haletante. Qu'on cesse de me répéter de me maîtriser. De reprendre le contrôle.&lt;br /&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Haine&lt;/span&gt;. Aurai-je la force de me contenir si je t'avais en face de moi? Qu'importe les cicatrices. Te défigurer. Me battre. A coups d'ongles et de pieds. Des larmes ravageuses roulant sur mon visage. A l'évidence, je n'ai plus rien d'un ange sur un paradis terrestre. Plus de douceur. Plus de bonté. Plus de compréhension. Toute volonté n'est plus qu'anéantissement de ton être. Dépossession. Violente. Grandissante. Encore plus violente. Moi et autre à la fois. Je suis là. Toujours. Les traits déformés par la,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Haine&lt;/span&gt;. A présent maîtresse de mon univers. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7582786901802826214-236260208616048419?l=larevuedenadja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/236260208616048419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/236260208616048419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larevuedenadja.blogspot.com/2009/10/wicked.html' title='IT&apos;S BEYOND MY CONTROL'/><author><name>Nadja</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07766645852951688154</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_FVVo85A7iTs/TJXsEZeLGrI/AAAAAAAAAHw/Mbj14kwEbPE/S220/Sans+titre2.png'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7582786901802826214.post-3518622764082470625</id><published>2009-09-18T12:25:00.000-07:00</published><updated>2011-01-03T08:15:11.626-08:00</updated><title type='text'>LIMITES</title><content type='html'>&lt;p style="TEXT-ALIGN: justify" class="MsoNormal"&gt;Ta voix caresse encore mes tympans et tes mains parcourent mon visage. Tes yeux. Tes yeux m’observent. Eux seuls comptent. Mélangeant compréhension, refus forcé, douceur et agressivité. Ton combat, je le lis. Tu sais, mon amour, cela m’a suffit pour déceler le moindre de tes états passagers. Tout en toi n’est qu’affrontement. Entre volonté et raison, tu glisseras malgré tout dans l’abîme. Dis le moi, que faut-il faire ? Suivre ses désirs, ou bien écouter cette voix de la sagesse, qui s’acharne à nous faire croire qu’elle a raison ? Comme si sous un air tout puissant, elle chercherait à nous écraser par son imposante supériorité. Parce qu’elle tente de nous persuader que nous, sous le symbole de la jeunesse naïve, nous fonçons tête baissée dans un mur. Et puis, tiens, si on le savait ? Chaque jour, chaque nuit, nous en prenions un peu plus conscience. On se détruisait. On s’auto détruisait. Ne dis pas le contraire, nous vivions dans l’illusion la plus complète, reniant le mal que créait un choix. Notre choix. On ne pouvait s’avouer vaincu, déposer les armes et admettre que, pour une fois, nous nous étions peut-être trompés. Qui sait, si&lt;span style="font-size:0;"&gt; &lt;/span&gt;le lendemain tout ne s’arrangerait pas ? Un grand pas en avant ? Non, bien sur. Et notre amour devenait source de tourments. Et de dangers. J’étais aussi perdue que dans un labyrinthe sans issues. Abandonnée. Apeurée. En contradiction avec moi-même. Sans ne savoir que faire, quel chemin prendre et si je devais rester là à attendre, à attendre en vain, ou bien tenter de trouver un moyen de libération.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta content="text/html; charset=utf-8" equiv="Content-Type"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;br /&gt;&lt;meta content="text/html; charset=utf-8" equiv="Content-Type"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:595.3pt 841.9pt; 	margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; 	mso-header-margin:35.4pt; 	mso-footer-margin:35.4pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} -&lt;/style&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7582786901802826214-3518622764082470625?l=larevuedenadja.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/3518622764082470625'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7582786901802826214/posts/default/3518622764082470625'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://larevuedenadja.blogspot.com/2009/09/blog-post.html' title='LIMITES'/><author><name>Nadja</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07766645852951688154</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/_FVVo85A7iTs/TJXsEZeLGrI/AAAAAAAAAHw/Mbj14kwEbPE/S220/Sans+titre2.png'/></author></entry></feed>
